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Les risques de faire faillite quand on part en affaires

Je rêve secrètement de lancer mon entreprise. Eh oui, voilà une primeur ! Ce n’est maintenant plus secret. Du moins pour vous ! Comme vous le savez, je suis à mon compte. Ce qui m’amène maintenant à caresser de plus en plus ce rêve : celui de créer une entité qui serait un peu plus loin de moi. J’en rêve tellement à vrai dire !

Mais ce rêve vient avec de la peur. Oui, j’ai peur de ne pas être capable d’arriver adéquatement financièrement, et même au niveau de l’organisation. Être entrepreneure, c’est autant être créatif (dans mon cas comme créatrice de bijou), mais aussi organisée et à son affaire financièrement. Est-ce que c’est toujours le cas avec moi, non ! Pas pour le moment en tout cas.

Ce qui me fait le plus peur (ce doit être la peur de ma mère que je projette), c’est de faire faillite. Vous savez tout perdre. Ça me fout la chienne à un niveau pas possible. Vous savez, devoir faire affaire avec un Syndic Repentigny, tellement on ne peut plus rien faire. Ce serait tellement triste et difficile à surpasser.

Mais oui, vous avez raison (je vous entends au travers de mon écran d’ordinateur), c’est beaucoup trop négatif comme façon de voir les choses.

Comment pourrais-je arriver au succès, si je pense déjà à l’échec ? C’est loin du réalisme, c’est en fait, du pessimisme pur et dur, et ça, qui aime ça ? Surtout pas moi.

Question de ne pas faire faillite, voici quelques astuces :

  1. Aller chercher du financement : il faut un bon plan d’affaires. Ça nous assure donc une série implacable.
  2. Faire de la formation : encore une fois quand on ne connaît rien difficile de faire bien
  3. Aller chercher un mentor : s’entourer de gens qui connaissent ça, quelle belle idée ! 

Alors, si je décide de m’y mettre, j’irai donc avec ces trois astuces qui me sont venues en tête. La suite… à lire !

 

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Bonjour, je me présente : je suis Joan, une jeune femme qui demeure à la maison avec ses (trois !) magnifiques bambins mais qui garde un extraordinaire contact avec le « monde extérieur » grâce à ma vie…de blogueuse. En effet, ma vie virtuelle débute le soir quand la marmaille est couchée. Je peux alors vous parler de tout et de rien, de ce qui me passionne et de ce qui (parfois !) me titille. Bienvenue chez moi, mon petit monde virtuel que je vous partage.